La petite chronique de Francis

Les contrôles

La veille de notre marche, les tenancières du plus important de nos contrôle se rendent sur place pour installer celui-ci le mieux qu’elles peuvent le faire. Elles se dévouent corps et âme pour que celui-ci soit accueillant le jour de la marche. Elles veulent un contrôle 4 étoiles. Le jour J le
tenancier du même contrôle amène avec lui quelques bouteilles de liqueur fait maison.
Discrètement il offre un petit verre de sa liqueur à ses connaissances et amis marcheurs qui
passent par ce contrôle.

Dans un autre contrôle, les 2 tenanciers sont amis de longue date. Pour le repas de midi, il font cuire des pommes de terre en robe de champs dans du vin. Quand l’équipe de surveillance des parcours passe leur rendre visite, ils nous offrent une de ces pommes de terre. Quel délice ce menu.

Une autre fois, lors de notre passage dans un de nos contrôles la responsable nous informe d’une bien cocasse histoire. Habituellement nous dit-elle les marcheurs oublient : parapluies, cannes, lunettes etc. Mais ici, elle a trouvé sur une table une prothèse dentaire. (Il paraît qu’elle ne
convenait à aucun des tenanciers du contrôle) Tout en zézéant le propriétaire marcheur est venu la récupérer plus tard dans la journée.

Le plus problématique des faits est le suivant. Pour notre marche, nous avions un accord écrit avec date et montant pour occuper le réfectoire d’une école. Le mercredi avant la marche, le responsable ravitaillement prend contact avec la direction de l’école pour pouvoir visiter les lieux afin de savoir ce qu’il y a dans le réfectoire et ce qu’il doit prendre dans notre local.
La directrice l’informe que le comité des parents de l’école a repeint le réfectoire et acheté du nouveau mobilier. Ce comité ne veut pas que des marcheurs occupent le réfectoire de peur de dégradations. Dans la précipitation, le président et moi avons dû chercher un nouveau local dans le même village. Ce ne fut pas facile, nous avons trouvé, mais beaucoup plus chère.

Amicalement Francis Marenne.

 

Les prologues

Jadis le prologue de la marche de novembre se déroulait toujours le 3ème samedi de septembre.
A cette époque il y avait 2 groupes de marcheurs. Le 1er groupe effectuait les 42 km et le 2ème groupe se joignait au 1er groupe à mis parcours où nous prenions le repas de midi. C’est donc à cette occasion en 1998 et en compagnie de 9 marcheurs que j’ai effectué mon premier marathon. Le 2ème groupe était composé de plus ou moins une douzaine de marcheuses et marcheurs. Au départ à 6 H en plus des
marcheurs, il y avait une voiture d’intendance dans laquelle on pouvait y déposer son casse croûte et des vêtements de surplus. Tous les 7-8 km nous retrouvions la voiture d’intendance qui avait dans son coffre boissons fraîches, ou café chaud suivant le temps. En 2006, quand nous avons introduit les 50 km à notre marche de novembre, le prologue est passé aussi à 50 et 25 km pour la mi-marche. En 2010 au
départ du prologue nous n’étions plus qu’une marcheuse et 2 marcheurs. De ce fait l’année suivante le prologue à été scindé en 2 journées. La 1ere journée, 25 km pour le 1er groupe, 12 km pour le 2ème groupe et nous avons ajouté un 3ème groupe de 6 km. La 2ème journée se déroulait la semaine suivante et les distances étaient les mêmes que la 1ere semaine. A la même date la voiture d’intendance a été supprimée. Comme maintenant après le 2ème prologue nous avions un repas pris dans un restaurant du coin.

En plus du prologue, nous avions à partir du 15 avril jusque la fin mai en semaine et en soirée ce que nous appelions les reconnaissances des marches de juin et de novembre. Le but de ces reconnaissances était éventuellement d’apporter une dernière modification aux parcours de nos 2 marches. En plus c’était
l’occasion pour les membres de notre club qui travaillent à la marche de découvrir nos parcours. Chaque soirée nous parcourions plus ou moins 12 km pour le 1er groupe et 6 km pour le second groupe. Après la dernière sortie nous avions un petit repas sandwichs préparé avec amour par quelques bénévoles. De nos jours les reconnaissances n’existent plus.

Amicalement Francis Marenne.